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  5 récits, 1 biographie, 1 roman , 2 BDs et 5 récits historiques.  
       
Ouvrages Type Édition(s) Année(s)
       
Damiens, la véritable histoire, de Loïc Sergeat et Marion Sigaut [Bande dessinée historique] KontreKulture Juillet 2015
       
Voltaire - Une imposture au service des puissants [Essai historique] KontreKulture Janvier 2015
       
Dominique Cartouche, la véritable histoire, de Loïc Sergeat, Marion Sigaut et Hugo [Bande dessinée historique] KontreKulture 15/10/2014
       
la collection « Les Manuels d’Histoire de Marion Sigaut »
Troisième volume :
La Mort du roi et les secrets de Saint-Fargeau
Second volume :
La Chasse aux Sorcières et l'Inquisition
Premier volume :
De la Centralisation monarchique à la révolution bourgeoise




[Essai historique]

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01/06/2015

09/08/2014


17/05/2014
       
Chronologie de la bibliographie [Vidéo] MarionSigaut.fr 27/04/2014
       
Le Mystere du tableau de David [Essai historique] De Bourgogne 2010
       
Mourrir à l'ombre des Lumières L'énigme Damiens [Roman historique] Jacqueline Chambon 2010
       
La Marche rouge : Les enfants de l'Hôpital général
[Essai historique] Jacqueline Chambon 2008
       
La terre promise aux Sud-Africains [Récit]
Édition de l'Atelier
Les acteurs du developpement
1999
       
Mansour Kardosh, un juste à Nazareth [Biographie] Édition de l'Atelier
Les artisants de la liberté
1998
       
Libres femmes de Palestine [Récit] Édition de l'Atelier
Les acteurs du developpement
1996
       
Russes errants sans terre promise [Récit]
[Réédition]
Harmattan
KontreKulture
1994
2012
       
Les deux coeurs du monde : du kibboutz a l'intifada [Récit autobiographique romancé]
[Réédition]
Flammarion
KontreKulture
1992
2012
       
Le petit coco [Récit autobiographique]
[Réédition]
Sylvie Messinger
KontreKulture
1989
Prochainement
 
 
Damiens - la véritable histoire
   
 

[Date de publication] Juillet 2015
[Pages] 47

Par une glaciale soirée de janvier 1757, alors que le roi Louis XV s’apprêtait à monter en carrosse devant le château de Versailles, un inconnu s’élança et lui planta dans le dos la lame d’un petit couteau. Cet inconnu s’appelait Damiens.

À l’issue d’un procès qui dura deux mois et demi, Damiens fut mis à mort publiquement dans des raffinements de cruauté poussés à l’extrême.

Alors que personne ne prit la peine de se demander pourquoi il avait fait ça, tout le monde s’accorda à faire de lui un fou, un monstre, un être abject manipulé et mû par le fanatisme.

Et si la vérité était tout autre ?

En suivant le récit que Marion Sigaut a élaboré en fouillant les pièces de son procès, Loïc Sergeat nous raconte la véritable histoire de Robert-François Damiens. Et il nous montre que bon époux, bon père et bon camarade, il avait eu de bonnes raisons de s’en prendre au père de la Nation et ne fut en rien le monstre qu’on en a fait.

Bande dessinée en noir et blanc

 
   
 

 
 
La Mort du roi et les secrets de Saint-Fargeau
   
 

[Date de publication] Juin 2015
[Pages] 123

Après différentes expériences de vie et d’écriture, parfois personnelles, parfois plus engagées, poussée par le désir de comprendre ce qui s’est passé autour de l’affaire Damiens, elle reprend ses études pour devenir historienne. Elle se spécialise alors dans le XVIIIe siècle et publie notamment deux livres : l’un sur les sombres secrets de l’Hôpital général, l’autre sur l’énigme Damiens. Elle enchaîne ensuite articles et conférences dans toute la France, et au-delà.

Ses différents travaux l’ont conduite à remettre en cause l’idée du progrès apporté par les Lumières. Elle montre au contraire que celles-ci permirent l’émergence du monde bourgeois et libéral opposé à une monarchie et un ordre chrétien qui, loin d’opprimer le peuple comme on veut aujourd’hui nous le faire accroire, étaient le rempart des faibles contre les puissants et la consolation des plus pauvres.

L’Histoire, telle qu’elle est enseignée dans nos écoles et relayée par nos médias, empêche de comprendre le monde actuel et de le saisir dans une critique globale. Une réécriture orientée dans le but de nous forcer à penser dans une seule direction : celle du progrès contre la tradition, de la raison contre l’esprit et de la liberté contre une supposée tyrannie. Combat contre la tyrannie qui nous amène, de façon bien plus certaine, à la « servitude volontaire ».

Le 21 janvier 1793, alors que Louis XVI était guillotiné place de la Révolution, mourait Michel Lepeltier de Saint-Fargeau, percé d’un coup d’épée dans une auberge du Palais-Royal. Deux destins qui se sont croisés. Pourquoi et par qui le riche aristocrate, ami de Robespierre, a-t-il été tué ? Qu’est devenu le tableau que Jacques-Louis David fit de sa dépouille ? La version officielle faisant de lui un « héros révolutionnaire » est-elle la bonne ? À y regarder de près, le culte rendu au premier martyr de la République par les conventionnels semble cacher bien des turpitudes, bien des mensonges et bien des mystères dont la disparition du tableau pourrait être le moindre.

 
   
 

 
 
Voltaire - Une imposture au service des puissants
   
 

[Date de publication] Janvier 2015
[Pages] 463

Voltaire ! Figure des Lumières qui a donné son nom à nombre de collèges, lycées, places et boulevards. Dont on fait lire des extraits, toujours les mêmes, aux jeunes gens de nos écoles, et que l’on cite, parfois à tort, sur les plateaux télé, dans les cours de récré, dans les dîners de famille. Parce que Voltaire c’est cet ami de l’humanité, ce chantre de la liberté, que l’on veut, que l’on doit mettre en avant pour légitimer la démocratie libérale marchande – ou, dirons-nous, la social-démocratie qui lui permet de perdurer – dont nous sommes prisonniers. Il est l‘un de nos geôliers, l’un des gardiens de notre prison mentale.

Alors il faut lire Voltaire, mais le lire jusqu’au bout, le lire tout entier pour le découvrir vraiment, et découvrir dans le même temps le fond de l’esprit de notre époque, son « logiciel » comme nous dirions avec un terme d’aujourd’hui, le paradigme dans lequel nous vivons ou survivons.

C’est ce qu’a fait Marion Sigaut. Elle nous livre ici, toujours citées, toujours sourcées, les pensées intimes de Voltaire, ce qu’il disait à ses amis, comment il se comportait, comment il jugeait ses contemporains ; en deux mots la face cachée et pourtant accessible à qui veut se donner la peine de lever le voile, d’un personnage flamboyant dont le masque commence à s’effriter.

Marion Sigaut est un écrivain et historienne française, née en 1950 et spécialiste du xviiie siècle. Elle a écrit plusieurs ouvrages, certains historiques, d’autres plus intimes, a donné de nombreuses conférences que l’on peut voir ou revoir sur internet, et anime le site marionsigaut.fr.

Voir la conférence (2013)

 
   
 

 
 
Dominique Cartouche, la véritable histoire.
   
 

[Date de publication] 2014
[Pages] 49
[Format JPEG] La couverture [Poids] 128ko

Né dans une famille d’honnêtes artisans parisiens pendant le règne de Louis XIV, Dominique Cartouche va devenir, autour de ses vingt ans, le plus terrible des brigands que la police du roi ait eu à redouter.

Son intelligence, son sens de l’organisation, son autorité naturelle joints à une effronterie d’une cocasserie parfois irrésistible ont fait de lui une légende vivante. Et tant même que quelques jours après son arrestation, une pièce de théâtre racontant ses exploits faisait salle comble.

À partir du travail d’Armand Fouquier, qui s’est lui-même inspiré des pièces du procès, ce livre apportera au grand public une connaissance à la fois précise et plaisante de la vie quotidienne d’un voleur pendant la Régence.

Voir la conférence

 
   
 

 
 
La Chasse aux Sorcières et l'Inquisition
   
 

[Date de publication] 2014
[Pages] 91

Marion Sigaut est une historienne et écrivain française, née en 1950 à Paris. Après différentes expériences de vie et d’écriture, parfois personnelles, parfois plus engagées, poussée par le désir de comprendre ce qui s’est passé autour de l’affaire Damiens, elle reprend ses études pour devenir historienne. Elle se spécialise alors dans le XVIIIème siècle et publie notamment deux livres : l’un sur les sombres secrets de l’Hôpital général, l’autre sur l’énigme Damiens. Elle enchaîne ensuite articles et conférences dans toute la France, et au-delà.

Ses différents travaux l’ont conduite à remettre en cause l’idée du progrès apporté par les Lumières. Elle montre au contraire que celles-ci permirent l’émergence du monde bourgeois et libéral opposé à une monarchie et un ordre chrétien qui, loin d’opprimer le peuple comme on veut aujourd’hui nous le faire accroire, étaient le rempart des faibles contre les puissants et la consolation des plus pauvres.

L’Histoire, telle qu’elle est enseignée dans nos écoles et relayée par nos médias, empêche de comprendre le monde actuel et de le saisir dans une critique globale. Une réécriture orientée dans le but de nous forcer à penser dans une seule direction : celle du progrès contre la tradition, de la raison contre l’esprit et de la liberté contre une supposée tyrannie. Combat contre la tyrannie qui nous amène, de façon bien plus certaine, à la « servitude volontaire ».

Remettre l’Histoire à l’endroit, c’est aider, par la connaissance, à déjouer ce piège. Telle est la vocation de cette collection.

L’évocation de l’Inquisition ouvre dans notre perception collective une foule d’images de bûchers, de tortures, de femmes victimes et de prêtres pervers qui auraient été le quotidien d’un Moyen Âge obscur et barbare auquel seule l’émergence de la Raison et de la modernité aurait pu mettre fin.

C’est de l’Inquisition ! On se croirait au Moyen Âge ! C’est une véritable chasse aux sorcières ! Qui n’a, un jour, utilisé ces expressions si familières qu’on en ignore à quel point elles sont inappropriées.

Si on vous disait qu’au Moyen Âge l’Inquisition n’a brûlé AUCUNE sorcière, le croiriez-vous ?

 
   
 

 
 
De la Centralisation monarchique à la révolution bourgeoise
   
 

[Date de publication] 2014
[Pages] 129

Marion Sigaut est une historienne et écrivain française, née en 1950 à Paris. Après différentes expériences de vie et d’écriture, parfois personnelles, parfois plus engagées, poussée par le désir de comprendre ce qui s’est passé autour de l’affaire Damiens, elle reprend ses études pour devenir historienne. Elle se spécialise alors dans le XVIIIème siècle et publie notamment deux livres : l’un sur les sombres secrets de l’Hôpital général, l’autre sur l’énigme Damiens. Elle enchaîne ensuite articles et conférences dans toute la France, et au-delà.

Ses différents travaux l’ont conduite à remettre en cause l’idée du progrès apporté par les Lumières. Elle montre au contraire que celles-ci permirent l’émergence du monde bourgeois et libéral opposé à une monarchie et un ordre chrétien qui, loin d’opprimer le peuple comme on veut aujourd’hui nous le faire accroire, étaient le rempart des faibles contre les puissants et la consolation des plus pauvres.

L’Histoire, telle qu’elle est enseignée dans nos écoles et relayée par nos médias, empêche de comprendre le monde actuel et de le saisir dans une critique globale. Une réécriture orientée dans le but de nous forcer à penser dans une seule direction : celle du progrès contre la tradition, de la raison contre l’esprit et de la liberté contre une supposée tyrannie.  Combat contre la tyrannie qui nous amène, de façon bien plus certaine, à la « servitude volontaire ».
Remettre l’Histoire à l’endroit, c’est aider, par la connaissance, à déjouer ce piège. Telle est la vocation de cette collection.

Ce premier volume des Manuels d'Histoire de Marion Sigaut, traite des enjeux et des luttes qui opposèrent, à partir de la fin du Moyen Âge, d’un côté le roi et l’Église, de l’autre les forces qu’on dira progressistes et qui menèrent le royaume de France à la Révolution.

 
   
 

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Bibliographie
   
  [Date de publication] 27/04/2014
[Durée] 62mn

[Format] WebM 854x480 [Poids] 571mo
[Format] OGG 640x360 [Poids] 945mo
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Marion est sur la liste noire du monde de l'édition ce qui rend la connexion avec ses lecteurs chaotique. Ainsi nous découvrons par exemple un livre sur sa seconde édition chez un second éditeur, la première étant partie aux oubliettes de l'histoire. Marion s'est donc prêtée au jeu de cette entrevue afin de nous apporter la clarté chronologique sur sa bibliographie avec fraicheur puisqu'elle évite toute redondance avec les explications passées.
Bonne lecture - Eddy

 

 
 
Le Mystere du tableau de David
   
 

[Date de publication] 2010
[Dimensions] 19,8 x 13 x 1,4 cm
[Pages] 128

Le 17 janvier 1793, la Convention vote la mort de Louis XVI. Louis-Michel Le Peletier, seigneur de Saint-Fargeau, figure parmi les députés régicides. La veille de l exécution du souverain, alors qu il dîne dans un restaurant du Palais-Royal, il est abordé par un ancien garde du corps du roi, Pâris, qui le tue d un coup d épée. Le Peletier devient, en quelques heures, le premier « martyr » de la République. Il a droit à des funérailles nationales. Le peintre Jacques-Louis David immortalise sa mort, comme il le fera de l assassinat de Marat, par un tableau considéré comme un chef d oeuvre. Mais qu est devenu ce tableau ? On sait qu en 1826, il a été racheté aux héritiers de David par la fille de Le Peletier, Suzanne, qui meurt trois ans plus tard. A-t-il été détruit par Suzanne avant de mourir ? Ou caché par son oncle Félix, frère du défunt ? A-t-il été enfoui quelque part dans le château de Saint-Fargeau ? C est le mystère qu'explore ici Marion Sigaut, dont le récit vivant, haletant, parfois époustouflant, ressemble à un polar. Et montre qu un mystère peut toujours en cacher un autre...

 
   
 

 
 
   
Mourrir à l'ombre des Lumières :
  L'énigme Damiens
 


[Date de publication] 2010
[Dimensions] 21,8 x 14,6 x 3,4 cm
[Pages] 390

Quel rapport peut-il y avoir entre un roi débonnaire, un domestique ombrageux et une magistrature frondeuse ? Par une glaciale soirée de 1757, Damiens, le domestique, frappa Louis XV, et les magistrats s'empressèrent de supplier qu'on leur confie un jugement qui n'était pas de leur ressort. Damiens a-t-il agi seul, et pourquoi ? Comment le roi, que sa douceur naturelle poussait à la clémence, a-t-il permis le déchaînement de barbarie que fut la mise à mort de celui qui n'avait fait que l'égratigner ? En donnant la parole à l'un des principaux enquêteurs de l'époque, le prince Emmanuel de Croy, l'historienne Marion Sigaut met au jour la réalité terrible, et jusque-là ignorée, d'un procès truqué de bout en bout. D'une plume alerte, elle perce enfin le mystère Damiens et révèle les liens inouïs qui pouvaient exister, trente ans avant la Révolution, entre un fils du peuple, un roi absolu et les plus ardents opposants à l'absolutisme.

 
 

 
 
   
La Marche rouge :
  Les enfants de l'Hôpital général
 


[Date de publication] 2008
[Dimensions] 17,4 x 11 x 2 cm
[Pages] 226

En mai 1750, une rumeur persistante met Paris en émoi. On raconte que des agents de police déguisés s'emparent d'enfants et les envoient à l'Hôpital général. Des émeutes éclatent, des commissariats sont incendiés et des gardes tués. La sévère répression de cette "Marche rouge" se solde par des condamnations à mort. Fondé en 1656 par Louis XIV, l'Hôpital général était d'abord destiné à résoudre le problème de la mendicité par le "renfermement" des miséreux. Mais ensuite, il fut également utilisé pour isoler d'autres catégories de population comme les prostituées ou les enfants trouvés. Explorant les archives de la Salpêtrière qui, avec Bicêtre et La Pitié, formait l'Hôpital général, Marion Sigaut tente d'apporter une réponse aux questions les plus troubles : Que sont vraiment devenus les enfants perdus de l'Hôpital général ? Furent-ils livrés à des libertins qui en usaient en toute impunité ? Vendus à la Compagnie des Indes pour peupler la colonie du Mississippi ? Dans une enquête passionnante, Marion Sigaut éclaire les terribles scandales qu'étouffèrent les dirigeants de l'établissement.

 
 

 
 
   
La terre promise aux Sud-Africains
   
 

[Date de publication] 1999
[Dimensions] 22,8 x 16,2 x 0,8 cm
[Pages] 152

1994, l'Afrique du Sud signe la fin de l'apartheid. Le monde entier salue en Nelson Mandela, la victoire d'un peuple opprimé. Comment cette libération se concrétise-t-elle pour les millions de personnes dépossédées depuis plus de trois siècles ? Une association s'appuie sur des lois favorables aux plus pauvres pour récupérer les terres mais elle se heurte à la résistance des grands propriétaires terriens. Dans un pays bousculé par le libéralisme économique, des militants négocient, pied à pied, cas par cas, pour les victimes du régime d'apartheid. Forts de la solidarité associative et informés de leurs droits, des pêcheurs blancs menacés d'expulsion, des couples noirs relégués dans les foyers de célibataires, obtiennent gain de cause. Des bidonvilles du Cap aux réserves du Namaqualand, Marion Sigaut raconte l'histoire exemplaire d'une Afrique du Sud meurtrie mais debout, en marche vers une véritable démocratie.

 
   
 

 
 
   
Mansour Kardosh, un juste à Nazareth
   
 

[Date de publication] 1999
[Dimensions] 22,8 x 16,2 x 0,8 cm
[Pages] 152

L'an 2000 rendra-t-il justice au rêve des Palestiniens de vivre libres sur leur terre ? A Nazareth, un homme, Mansour Kardosh, porte cet espoir plus que tout autre. L'histoire de ce chrétien arabe raconté dans ce livre se confond avec celle de la tragédie palestinienne. Né en 1920, Mansour Kardosh est un personnage étonnant : israélien sur le papier, chrétien de naissance, arabe de culture... et palestinien de coeur, de passion, de racines. Accroché à sa terre, ce combattant de la liberté a payé au prix fort son amour pour la Palestine. Tour à tour assigné à résidence, exilé, jeté en prison par les autorités israéliennes, Mansour Kardosh fondera plusieurs mouvements et associations afin d'affirmer l'identité des Palestiniens d'Israël. Cinquante ans de luttes tenaces ont fait de cet homme, à la silhouette mince et posée, un de ces sages qui incarnent la mémoire d'un peuple. Raconté par Marion Sigaut, l'itinéraire de ce combattant pacifique et pragmatique laisse découvrir la part d'ombre de l'histoire d'Israël cinquante ans après sa naissance.

 
   
 

 
 
   
Libres femmes de Palestine
   
 

[Date de publication] 1999
[Dimensions] 22,8 x 16,2 x 0,8 cm
[Pages] 152

L'an 2000 rendra-t-il justice au rêve des Palestiniens de vivre libres sur leur terre ? A Nazareth, un homme, Mansour Kardosh, porte cet espoir plus que tout autre. L'histoire de ce chrétien arabe raconté dans ce livre se confond avec celle de la tragédie palestinienne. Né en 1920, Mansour Kardosh est un personnage étonnant : israélien sur le papier, chrétien de naissance, arabe de culture... et palestinien de coeur, de passion, de racines. Accroché à sa terre, ce combattant de la liberté a payé au prix fort son amour pour la Palestine. Tour à tour assigné à résidence, exilé, jeté en prison par les autorités israéliennes, Mansour Kardosh fondera plusieurs mouvements et associations afin d'affirmer l'identité des Palestiniens d'Israël. Cinquante ans de luttes tenaces ont fait de cet homme, à la silhouette mince et posée, un de ces sages qui incarnent la mémoire d'un peuple. Raconté par Marion Sigaut, l'itinéraire de ce combattant pacifique et pragmatique laisse découvrir la part d'ombre de l'histoire d'Israël cinquante ans après sa naissance.

 
   
 

 
 
   
Russes errants sans terre promise
   
 

[Date de publication] 1994
[Seconde édition] 2012
[Pages] 305

À la sortie du campus d'une université israélienne, un éminent professeur de physique attend l'autobus. Ce dernier tardant à arriver, l'universitaire sort un petit calepin et s'évertue – avec quelque difficulté – à résoudre un problème. Le site est presque désert, seul un pauvre balayeur passe et repasse derrière le banc où est assis le physicien. Soudain, il sursaute. Penché au-dessus de son épaule, le balayeur lui prend doucement le stylo des mains et, en quelques secondes, lui résout le problème.

Le balayeur est un immigrant russe, un Juif arrivé en Israël voilà un an, et qui survit grâce au seul travail qu'il ait réussi à trouver.

L'histoire est donnée pour vraie. De toute façon, elle est vraisemblable

 
   
 

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Du Kibboutz à l'intifada
   
  [Date de publication] 1992
[Seconde édition] 2012
[Pages] 329


En 1990,une main amie déposa le présent récit sur le bureau d’une grande éditrice parisienne. Celle-ci l’y laissa pendant six mois et un beau soir elle l’emporta chez elle. Le lendemain matin, à 8 heures, elle m’appela : « Pouvez-vous passer aujourd’hui pour signer un contrat d’édition ? »

J’ai cru que j’étais la huitième merveille du monde. Personne n’avait été capable, avant moi, d’éclairer ainsi par un récit plein d’amour, de colère, d’enthousiasme et de révolte, - sans une once de haine -, l’inextricable dossier israélo-palestinien. Dans la maison on me faisait des courbettes, et on annonçait mon livre comme le prochain best-seller, rien de moins.

Peu de temps avant sa sortie annoncée, je reçus un coup de fil de l’éditrice qui m’informa qu’on reportait la parution à quelques semaines. « On » lui avait fait remarquer que la publication d’un tel ouvrage, en pleine guerre du Golfe, n’était pas la bienvenue.

Un beau jour enfin mon livre apparut à la devanture des librairies, mon attachée de presse m’arrangea quelques passages à la radio et au journal télévisé. Le cœur battant, j’étais prête. Il y eut d’abord l’annulation du passage à la télé. Puis une recension venimeuse à la radio. Le silence de mort de la presse écrite nationale.

Puis, à la suite de mon intervention sur France Inter, la réaction furibarde de mon éditrice. Elle ne m’avait pas entendue, mais « on » lui avait raconté, et ça lui suffisait, elle ne voulait plus jamais entendre parler de moi. Le livre disparut des vitrines, les libraires le retournèrent. Sans m’en informer on le pilonna, et on raya mon nom de la liste des auteurs de la maison. Bientôt ce fut comme s’il n’avait jamais existé. Vingt ans plus tard, en 2011, je rencontrai un jour Alain Soral à qui je donnai mon texte.

Le voici.

Marion Sigaut

 
   
   
 

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Le petit coco
   
  [Date de publication] 1989
[Dimensions] 23,8 x 15,4 x 2,4 cm
[Pages] 220
[Seconde édition] prochainement

Se rendre compte, soudain, que l'on a raison seul contre tous, il n'est rien de plus terrible. A l'énormité de ce constat succède le doute. Puis la panique, avec cette découverte affreuse : forts de leur amour, des parents peuvent vous tuer. En vous faisant passer pour une malade, une folle. Et si vous étiez folle ?
Alors par amour pour eux, vous allez oublier. Tout. Jusqu'à la réalité des faits. Le tour est joué. Le crime est impeccable, puisque même ses auteurs ignorent l'avoir commis. Manège hallucinant dont longtemps vous ne pouvez descendre : ce serait remettre en cause leur propre personne - Les blesser à tout jamais. De toute façon, il y aurait la mort. La leur, ou la vôtre.

Pour la première fois l'on voit ici ce terrible jeu des mots piégés : double langage, double contrainte. Avec une énergie peu commune, l'auteur a réussi à réchapper de ce cauchemar. Puisse ce témoignage sans complaisance faire comprendre l'enjeu des relations que développent les parents avec leurs enfants : bafouer le droit des enfants au respect conduit tout le monde en enfer.

 
   
   
 

 
 
     


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